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Comparé à son prédécesseur de 2013, Am, TRU évoque moins Dino Jr. de la fin des années 80 et plus Sebadoh du début des années 90 : si Ovlov conserve son son délicieusement saturé, le groupe déchaîne désormais le bruit par à -coups plus précis et maîtrisés, laissant davantage transparaître ses mélodies à travers les nuages de distorsion. Des morceaux mélodieux et saturés de larsen comme « Half Way Fine » et « Spright » sont aussi confortables qu'une paire de Converse usées, avec des changementsdynamiques saisissants et des variations mélodiques astucieuses qui tiennent l'auditeur en haleine. On ne distingue pas toujours les paroles de Hartlett au milieu de ce tourbillon de fuzz, mais le désespoir et la désillusion dans sa voix restent toujours parfaitement audibles. Et lorsqu'il ne trouve pas les mots justes, lui et son compère guitariste Morgan Luzzi libèrent cette angoisse latente par des moyens non verbaux, comme le tsunami de guitares déchaîné qui clôt de façon cataclysmique le morceau planant « Baby Alligator ». - Stuart Berman, Pitchfork.com
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Comparé à son prédécesseur de 2013, Am, TRU évoque moins Dino Jr. de la fin des années 80 et plus Sebadoh du début des années 90 : si Ovlov conserve son son délicieusement saturé, le groupe déchaîne désormais le bruit par à -coups plus précis et maîtrisés, laissant davantage transparaître ses mélodies à travers les nuages de distorsion. Des morceaux mélodieux et saturés de larsen comme « Half Way Fine » et « Spright » sont aussi confortables qu'une paire de Converse usées, avec des changementsdynamiques saisissants et des variations mélodiques astucieuses qui tiennent l'auditeur en haleine. On ne distingue pas toujours les paroles de Hartlett au milieu de ce tourbillon de fuzz, mais le désespoir et la désillusion dans sa voix restent toujours parfaitement audibles. Et lorsqu'il ne trouve pas les mots justes, lui et son compère guitariste Morgan Luzzi libèrent cette angoisse latente par des moyens non verbaux, comme le tsunami de guitares déchaîné qui clôt de façon cataclysmique le morceau planant « Baby Alligator ». - Stuart Berman, Pitchfork.com
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Comparé à son prédécesseur de 2013, Am, TRU évoque moins Dino Jr. de la fin des années 80 et plus Sebadoh du début des années 90 : si Ovlov conserve son son délicieusement saturé, le groupe déchaîne désormais le bruit par à -coups plus précis et maîtrisés, laissant davantage transparaître ses mélodies à travers les nuages de distorsion. Des morceaux mélodieux et saturés de larsen comme « Half Way Fine » et « Spright » sont aussi confortables qu'une paire de Converse usées, avec des changementsdynamiques saisissants et des variations mélodiques astucieuses qui tiennent l'auditeur en haleine. On ne distingue pas toujours les paroles de Hartlett au milieu de ce tourbillon de fuzz, mais le désespoir et la désillusion dans sa voix restent toujours parfaitement audibles. Et lorsqu'il ne trouve pas les mots justes, lui et son compère guitariste Morgan Luzzi libèrent cette angoisse latente par des moyens non verbaux, comme le tsunami de guitares déchaîné qui clôt de façon cataclysmique le morceau planant « Baby Alligator ». - Stuart Berman, Pitchfork.com











