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God Bless Tiny Tim
Si vous pensez, d'après « Tiptoe Thru' the Tulips with Me » et son mariage télévisé avec Miss Vicki dans l'émission The Tonight Show, que Tiny Tim n'était qu'un simple phénomène de foire, détrompez-vous. Derrière son ukulélé, son maquillage blafard, sa voix de fausset et son nez proéminent se cachait un véritable érudit de la musique américaine, peut-être le seul artiste des années 60 (et certainement le seul de sa génération) à perpétuer la tradition des chansons de vaudeville etde Tin Pan Alley. Tim (né Herbert Buckingham Khaury) était également doté d'une tessiture vocale exceptionnelle, du baryton à son fameux falsetto, et maîtrisait non seulement le ukulélé, mais aussi la guitare, la mandoline et le violon. Malgré tout ce talent, si Tiny Tim s'était contenté d'un album de jazz/pop/folk traditionnel des années 20 pour son premier disque, God Bless Tiny Tim ne serait pas devenu le classique culte incontournable qu'il est aujourd'hui. Mais l'album mariait l'excentricité innée de Tim à une production somptueuse signée Richard Perry, qui venait de travailler sur le premier album de Captain Beefheart, *Safe as Milk*, et qui allait par la suite produire des artistes aussi divers que Diana Ross et Rod Stewart. Grâce à la production de Perry et aux arrangements d'Artie Butler, *God Bless Tiny Tim* présentait une incroyable variété d'instruments, du didgeridoo au koto en passant par le célesta et les timbales, sans presque aucun ukulélé sur la plupart des morceaux. De plus, l'album était imprégné de cette ambiance psychédélique qui planait dans l'air à l'époque (1968), regorgeant de non-sequiturs, tant verbaux que musicaux (comme la reprise de « I Got You Babe » de Sonny Bono). Le résultat : un album intemporel, défiant toute catégorisation ou description. Aujourd'hui, Real Gone Music réédite *God Bless Tiny Tim* en vinyle dans une édition « Tulip Splatter » jaune et magenta, on ne peut plus appropriée. Ce disque a sa place dans toute collection de disques, sérieuse ou non !
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Si vous pensez, d'après « Tiptoe Thru' the Tulips with Me » et son mariage télévisé avec Miss Vicki dans l'émission The Tonight Show, que Tiny Tim n'était qu'un simple phénomène de foire, détrompez-vous. Derrière son ukulélé, son maquillage blafard, sa voix de fausset et son nez proéminent se cachait un véritable érudit de la musique américaine, peut-être le seul artiste des années 60 (et certainement le seul de sa génération) à perpétuer la tradition des chansons de vaudeville etde Tin Pan Alley. Tim (né Herbert Buckingham Khaury) était également doté d'une tessiture vocale exceptionnelle, du baryton à son fameux falsetto, et maîtrisait non seulement le ukulélé, mais aussi la guitare, la mandoline et le violon. Malgré tout ce talent, si Tiny Tim s'était contenté d'un album de jazz/pop/folk traditionnel des années 20 pour son premier disque, God Bless Tiny Tim ne serait pas devenu le classique culte incontournable qu'il est aujourd'hui. Mais l'album mariait l'excentricité innée de Tim à une production somptueuse signée Richard Perry, qui venait de travailler sur le premier album de Captain Beefheart, *Safe as Milk*, et qui allait par la suite produire des artistes aussi divers que Diana Ross et Rod Stewart. Grâce à la production de Perry et aux arrangements d'Artie Butler, *God Bless Tiny Tim* présentait une incroyable variété d'instruments, du didgeridoo au koto en passant par le célesta et les timbales, sans presque aucun ukulélé sur la plupart des morceaux. De plus, l'album était imprégné de cette ambiance psychédélique qui planait dans l'air à l'époque (1968), regorgeant de non-sequiturs, tant verbaux que musicaux (comme la reprise de « I Got You Babe » de Sonny Bono). Le résultat : un album intemporel, défiant toute catégorisation ou description. Aujourd'hui, Real Gone Music réédite *God Bless Tiny Tim* en vinyle dans une édition « Tulip Splatter » jaune et magenta, on ne peut plus appropriée. Ce disque a sa place dans toute collection de disques, sérieuse ou non !
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Si vous pensez, d'après « Tiptoe Thru' the Tulips with Me » et son mariage télévisé avec Miss Vicki dans l'émission The Tonight Show, que Tiny Tim n'était qu'un simple phénomène de foire, détrompez-vous. Derrière son ukulélé, son maquillage blafard, sa voix de fausset et son nez proéminent se cachait un véritable érudit de la musique américaine, peut-être le seul artiste des années 60 (et certainement le seul de sa génération) à perpétuer la tradition des chansons de vaudeville etde Tin Pan Alley. Tim (né Herbert Buckingham Khaury) était également doté d'une tessiture vocale exceptionnelle, du baryton à son fameux falsetto, et maîtrisait non seulement le ukulélé, mais aussi la guitare, la mandoline et le violon. Malgré tout ce talent, si Tiny Tim s'était contenté d'un album de jazz/pop/folk traditionnel des années 20 pour son premier disque, God Bless Tiny Tim ne serait pas devenu le classique culte incontournable qu'il est aujourd'hui. Mais l'album mariait l'excentricité innée de Tim à une production somptueuse signée Richard Perry, qui venait de travailler sur le premier album de Captain Beefheart, *Safe as Milk*, et qui allait par la suite produire des artistes aussi divers que Diana Ross et Rod Stewart. Grâce à la production de Perry et aux arrangements d'Artie Butler, *God Bless Tiny Tim* présentait une incroyable variété d'instruments, du didgeridoo au koto en passant par le célesta et les timbales, sans presque aucun ukulélé sur la plupart des morceaux. De plus, l'album était imprégné de cette ambiance psychédélique qui planait dans l'air à l'époque (1968), regorgeant de non-sequiturs, tant verbaux que musicaux (comme la reprise de « I Got You Babe » de Sonny Bono). Le résultat : un album intemporel, défiant toute catégorisation ou description. Aujourd'hui, Real Gone Music réédite *God Bless Tiny Tim* en vinyle dans une édition « Tulip Splatter » jaune et magenta, on ne peut plus appropriée. Ce disque a sa place dans toute collection de disques, sérieuse ou non !













